samedi 30 janvier 2016

RAID : Conseils pour éviter les pertes de données


Quelques conseils pour l'utilisation du RAID :

Que faire en cas de panne de disque sur un RAID ? 
Avant toute chose il faut s'assurer d'avoir une sauvegarde complète, à jour et utilisable des données ; si on ne l'a pas il faut la faire de toute urgence avant toute chose ! Seulement ensuite on peut tenter le remplacement de disque pour démarrer la reconstruction du RAID qui, en fonction de la taille de l'espace disque, peut échouer.
Cela implique d'éviter tout disque hot spare dans le RAID qui provoque une reconstruction automatique en cas de panne et qui peut donc aussi provoquer une perte automatique des données !
Il faut lancer la reconstruction du RAID lorsque les données sont le moins utilisées par les utilisateurs et espérer que la reconstruction soient finies avant le retour des utilisateurs, au besoin offrir des vacances à tout le monde :-).

En règle générale :
- Il faut éviter, dans un système en production accessible aux utilisateurs, tous les types RAID avec parité (RAID 5, 6, ...). Il vaut mieux réserver ces types RAID à des systèmes de sauvegarde (RAID 5 ou 6 pour moins de 12 To, RAID 6 entre 12 et 24 To) ce qui permet de "tenter sa chance" pendant une reconstruction RAID sans gêner les utilisateurs, sans risquer de perdre des données et en économisant l'achat de quelques disques durs.
- Pour un système en production accessible aux utilisateurs, il vaut mieux utiliser un type RAID sans parité comme le RAID 1 ou 10 (à la limite RAID 01 mais il a des temps de reconstruction long en fonction de la taille de stockage qui peuvent gêner les utilisateurs en cas de panne).
- Eviter autant que possible d'utiliser des disques durs issus de la même série de production car si ils ont été fabriqués de la même façon, mis en service en même temps et utilisés de la même façon, il devient très probable... qu'ils tombent en panne en même temps aussi ou à peu de temps d'intervalle ! Il vaut mieux acheter les disques chez différents fournisseurs et à quelques temps d'intervalle ou de différentes marques aussi.


Le choix du type de RAID utilisé doit être bien réfléchi car il conditionne la survie et la disponibilité des données en cas de problème.


Les explications :

RAID est une solution de stockage de données qui permet de regrouper plusieurs disques durs pour créer un espace de stockage plus grand. RAID inclut des sécurités (redondance ou parité) qui évitent de perdre toutes les données stockées en cas de panne d'un ou plusieurs disques (selon le type de RAID).
Il existe plusieurs types de RAID dont les principaux sont RAID 0, RAID 1, RAID 5, RAID 6, RAID 10, RAID 01. Un article sur Wikipedia récapitule les différents types. RAID n'est en aucun cas un moyen de sauvegarde, il peut préserver les données en cas d'une panne de disque mais pas en cas d'incendie, de suppression de données ou perte de données provoquée par un virus ou autre.

En bref, RAID 0 répartit les données sur plusieurs disques et n'offre aucune sécurité en cas de panne d'un disque qui provoque la perte de toutes les données, RAID 1 copie en miroir les données entre deux ou plusieurs disques (la panne de tous les disques en même temps provoque la perte totale des données (chose possible mais peu probable) mais il ne permet pas d'avoir un espace de stockage plus grand que la taille d'un seul disque, RAID 5 et RAID 6 utilisent un système de parité pour répartir les données sur plusieurs disques et éviter des pertes de données en cas de panne d'un disque (RAID 5) ou de deux disques (RAID 6), RAID 10 et RAID 01 associe la répartition des données sur plusieurs disques du RAID 0 et la copie en miroir entre deux disques du RAID 1 pour permettre un espace de stockage plus grand et une sécurité des données en cas de panne d'un ou plusieurs disques.

Problèmes des RAID avec parité :

RAID 5 et RAID 6 semblent les RAID les plus avantageux car ils offrent le meilleur compromis entre sécurité des données, nombre de disques nécessaires et espace de stockage utilisable mais ils ont plusieurs inconvénients qui peuvent empêcher l'accès aux données pendant la reconstruction du RAID ou entraîner la perte totale des données suite à la panne d'un seul disque bien que ces RAID soient sensés préserver les données dans ce cas...

En effet en cas de panne d'un ou plusieurs disques dans un RAID 5 ou 6, le remplacement du ou des disques entraîne une reconstruction du RAID par un calcul qui, en fonction de l'importance des accès aux données par les utilisateurs et de la taille du stockage, peut durer de quelques heures à plusieurs semaines voire des mois. Pendant le temps de la reconstruction, le RAID 5 ou 6 devient vulnérable à la panne d'un autre disque et les données risquent de ne pas être disponibles pour les utilisateurs car les disques seront très sollicités pendant ce temps et le système peut sembler figé. Un reconstruction RAID 5/6 est le "burning test" des disques...

Une reconstruction RAID peut aussi échouer et provoquer la perte totale des données à cause :
- d'une panne d'un 2ème ou 3ème disque (plus probable avec des disque durs identiques et d'une même série) à cause de la surcharge d'activité due à la reconstruction du RAID.
- d'un secteur défectueux sur les disques restants qui empêche de calculer le contenu du disque remplacé et provoque la défaillance du RAID.
- d'une erreur de lecture sur les disques restants dont la probabilité est donnée par le fabricant du disque. Elle est nommée "Unrecoverable Read Error rate (URE)" ou "Non-recoverable read errors per bits read" et correspond à une erreur irrécupérable de lecture tous les 10^14 bits en général, soit une erreur prévue tous les 11 To environ. Les stockages de petite taille sont donc assez à l'abri de cette erreur mais plus ils se rapprochent des 11 To plus ils peuvent en être victimes.

En règle générale, plus l'espace de stockage est grand, plus il devient certain d'avoir un de ces problèmes.

Par exemple, pour un RAID 5 qui fournit 12 To d'espace de stockage (quel que soit le nombre de disques), on peut être sûr d'avoir un problème de reconstruction RAID à 99,9% (on laisse 0.1% pour les très chanceux) même en cas de panne d'un seul disque car un disque est en panne et une erreur de lecture très probable sur les autres disques peut empêcher le calcul de la parité pour reconstruire le RAID. A 50 % pour un RAID 5 qui fournit 6 To d'espace de stockage, à 25 % pour un RAID 5 qui fournit 3 To d'espace de stockage et ainsi de suite.
Il ne faut pas oublier que le RAID 5 date des années où les disques durs de 100 Go étaient un luxe et où on était bien content de pouvoir en regrouper plusieurs pour faire 1 To, donc à l'époque les problèmes indiqués ci-dessus étaient négligeables... RAID 5 est donc devenu obsolète à cause des tailles de disques durs qui sont de plus en plus grande et des problèmes de reconstruction RAID qu'il inclut.

Le RAID 6 doit donc remplacer le RAID 5 lorsque l'espace de stockage utilisable dépasse 12 To car il peut supporter deux disques en panne (ou un disque en panne et une erreur de lecture) mais on retrouve le même problème qu'avec le RAID 5 lorsque l'espace de stockage utilisable atteint 24 To, dans ce cas on peut être sûr d'avoir un problème de reconstruction RAID à 99,9% même en cas de panne d'un seul disque car un disque est en panne et deux erreurs de lecture très probables sur les autres disques peuvent empêcher le calcul de la parité pour reconstruire le RAID. Pour les espaces de stockages inférieurs à 24 To, les probabilités d'échec de la reconstruction RAID sont plus difficiles à définir, car il faut prendre en compte la possibilité de pannes de deux disques et d'une erreur de lecture pendant la reconstruction mais il faut se rappeler que plus le stockage est petit plus la reconstruction peut réussir. Par exemple pour 12 To, il y aura sûrement une erreur de lecture mais avec seulement un disque en panne la reconstruction peut réussir, elle échoue si un 2ème disque tombe en panne avant la fin de la reconstruction.
Le RAID 6 est donc aussi obsolète pour un système en production qui approche des 24 To mais on va quand même bien réussir à s'en servir quelque part...

Pour éviter ces erreurs de lecture il faudrait des disques avec un taux URE plus grand.

En dehors des erreurs de lecture fatales, tous les RAID avec parité ont le problème du temps de reconstruction du RAID qui peut gêner les utilisateurs.
Il existe aussi différentes variantes de RAID 5 pour palier à ces différents problèmes mais que je ne connais pas bien et dont je ne saurai parler.


Heureusement...

Tous les problèmes indiqués et liés aux différents RAID avec parité (5, 6, ...) n'existent pas pour les RAID sans parité (RAID 1, RAID 10, RAID 01, ...) ou provoquent moins de dégâts, enfin une bonne nouvelle !!! Ce sont les RAID les plus fiables mais ils sont plus coûteux que les RAID avec parité car, par exemple, pour 10 To de stockage utilisable il faut acheter pour 20 To de disques durs, la fiabilité a un coût mais la tranquillité d'esprit n'a pas de prix...
Mauvaise nouvelle? Mais non, les disques durs coûtent toujours moins chers et sont toujours plus grands !!!
Dans l'exemple précédent, 4 disques de 5 To à environ 200 € l'unité (janvier 2016) suffisent.

Par ailleurs, pour un RAID 1 ou 10, quand un disque tombe en panne, le remplacement du disque et sa mise en service est beaucoup plus rapide qu'avec les RAID 5 ou 6 car il n'y a pas besoin de recalculer le contenu du disque mais il suffit de copier le disque jumeau déjà en service (pour le RAID 01 le temps de la reconstruction dépend de la taille de l'espace de stockage utilisable et peut être long, donc il vaut mieux privilégier le RAID 10). De plus en cas d'erreurs de lecture pendant la reconstruction d'un RAID 1, 10 ou 01, la perte de toutes les données du RAID peut, en fonction des contrôleurs RAID, être évitée, ouf !
Mais tout cela ne nous évite pas d'avoir une sauvegarde des données sur un autre support (même plusieurs) car les RAID sans parité ne sont pas infaillibles. En effet il peut toujours arriver une panne simultanée des deux disques en miroir (même si cela reste peu probable), un incendie, une surtension électrique, la chute d'une météorite sur le serveur, ... Un homme averti en vaut deux !

Il vaut donc mieux mettre en place un système qui coûte plus cher qu'un RAID 5 ou 6 mais qui est beaucoup plus fiable et qui garantit un accès optimal aux données même en cas de problème, surtout pour un système en production.


A lire :
http://www.clubic.com/forum/hardware-general/le-raid-ami-ou-ennemi-id905303-page1.html
http://www.zdnet.com/article/why-raid-5-stops-working-in-2009/
http://www.zdnet.com/article/why-raid-6-stops-working-in-2019/
http://www.smbitjournal.com/2012/07/hot-spare-or-a-hot-mess/

Un outils qui peut servir : http://www.diskinternals.com/raid-to-raid/

vendredi 8 janvier 2016

Gérer et copier les ACL et les fichiers sous Windows

Deux commandes utiles pour gérer et copier les permissions ACL sous Windows :

- icacls
ex :

sauvegarder les permissions : icacls c:\windows /Save /t acl.txt
restaurer les permissions : : icacls c:\ /restore acl.txt


- subinacl
ex :
Donner des droits sur un dossier à un utilisateur :
subinacl /subdirectories c:\testfolder\* /grant=nompc\marie=F

Sauvegarder / restaurer des permissions :
     - sauvegarder les permissions des dossiers et fichiers :
subinacl /noverbose /output=c:\acl.txt /subdirectories G:\*.*
     - sauvegarder les permissions des dossiers seulement :
subinacl /noverbose /output=c:\acl.txt /subdirectories=directoriesonly G:\*.*
     - restaurer les permissions :
subinacl /playfile c:\acl.txt


Deux commandes pour copier les fichiers avec leurs permissions ACL sous Windows :

- Robocopy

robocopy "dossier source" "dossier destination" /copy:datso /mir

- Xcopy (peu fiable car cette commande oublie parfois des permissions)
xcopy "dossier source" "dossier destination" /e /o /t


Un logiciel pour lister les permissions ACL des dossiers et fichiers :

- AccessEnum de Microsoft Sysinternals


Deux logiciels pour copier les fichiers avec leurs permissions ACL sous Windows :

- Fastcopy
- Supercopier

mardi 5 janvier 2016

Restauration configuration usine avec partition de restauration

Dans l'article suivant vous pouvez voir comment utiliser la partition de restauration de votre PC  Windows pour retrouver votre PC comme neuf.
L'article indique comment accéder à cette partition en fonction des différentes marques, comment procéder étapes par étapes et les précautions à prendre :

http://forum.malekal.com/restauration-configuration-usine-sans-dvd-t29605.html

mercredi 30 décembre 2015

Accès BIOS pour différents PC

Ci-dessous les touches à utiliser au démarrage d'un PC pour accéder au BIOS pour les différentes marques de PC.

Acer
Apire, Power, Veriton, Extensa, Ferrari, TravelMate, Altos

    Suppr ou F2
    Acer Veriton L480G : F12.
    Serveur Acer Altos 600 : Ctrl+Alt+Esc et F1 pour les options avancées.
    PC Acer plus ancien : F1 ou Ctrl+Alt+Esc.

Asus
Series X

    F2

Compaq
Presario, Prolinea, Deskpro, Systempro, Portable

    F10
    PC Compaq plus anciens : F1, F2, F10 ou Suppr.

Dell
XPS, Dimension, Inspiron, Latitude. OptiPlex, Precision, Vostro

    Appuyer sur F2 plusieurs fois au démarrage jusqu'à voir Entering Setup.
    PC et portables Dell plus anciens  Ctrl+Alt+Entrée ou Suppr.
    Portables Dell plus anciens : Fn+Echap ou Fn+F1.

eMachines
eMonster, eTower, eOne, S-Series, T-Series

    Tab ou Suppr.
    PC eMachine plus anciens : F2.

Fujitsu
LifeBook, Esprimo, Amilo, Tablet, DeskPower

    F2.

Gateway
DX, FX, One, GM, GT, GX, Profile, Astro

    Appuyer sur F1 plusieurs fois après avoir redémarré le PC.
    PC Gateway plus anciens : F2.

Hewlett-Packard (HP)
Pavilion, TouchSmart, Vectra, OmniBook, Tablet

    F1, F10 ou F11 après redémarrage du PC.
    Tablet PC HP : F10 ou F12.
    PC HP plus anciens : F2 ou Echap.

IBM
PC, XT, AT

    F1.
    PC et portables IBM plus anciens : F2.

Lenovo (ex IBM)
ThinkPad, IdeaPad, 3000 Series, ThinkCentre, ThinkStation

    F1 ou F2.
    PC Lenovo plus anciens : Ctrl+Alt+F3, Ctrl+Alt+Ins ou Fn+F1.

Micron (MPC Computers)
ClientPro, TransPort

    F1, F2 ou Suppr.

NEC
PowerMate, Versa, W-Series

    F2.

Packard Bell
8900 Series, 9000 Series, Pulsar, Platinum, EasyNote, imedia, iextreme

    F1, F2 ou Suppr.

Samsung
Portables Series X

    F2.

Sharp
Portables Notebook, Actius UltraLite

    F2.
    Quelques PC Sharp très anciens ont besoin d'un disque de diagnostic pour accéder au BIOS.

Shuttle
Glamor G-Series, D'vo, Prima P2-Series, Workstation, X Mini XPC, Surveillance

    F2 ou Suppr.

Sony
VAIO, PCG-Series, VGN-Series

    F1, F2 ou F3.

Toshiba
Portégé, Satellite, Tecra, Equium

    F1 ou Echap.
    F12 pour Toshiba Equium.

D'autres marques disparues ou qui ne produisent plus de PC :

ARI / ALR / AST (Advantage) : Ctrl+Alt+Echap ou Ctrl+Alt+Suppr.

Cybermax : Echap.

Tandon : Ctrl+Shift+Echap.

Medion : Suppr.

source : http://pcsupport.about.com/od/fixtheproblem/a/biosaccess_pc.htm

Accès au BIOS par marque de carte mère : http://pcsupport.about.com/od/fixtheproblem/a/biosaccess_mb.htm

Accès au BIOS par marque de BIOS : http://pcsupport.about.com/od/fixtheproblem/a/biosaccess_bios.htm

Autre article : https://lecrabeinfo.net/liste-des-touches-pour-acceder-au-bios-uefi-acer-asus-dell-lenovo-hp.html


Infos système Windows

Ci-dessous différentes commandes pour afficher des infos système d'un PC Windows.

Dans Démarrer > Exécuter, saisir :

msinfo32 : pour accéder aux informations matérielles et logicielles du système

perfmon /rel : pour afficher la fiabilité du système et l'historique des problèmes (the same result as right-clicking the Monitoring Tools node in Performance Monitor and selecting View System Reliability).

perfmon /report : pour collecter des données de performance pendant 60 secondes et afficher un rapport de diagnostic système.

perfmon /res : pour ouvrir le moniteur de ressources (the same result as right-clicking the Monitoring Tools node in Performance Monitor and selecting Resource Monitor).

perfmon /sys : pour ouvrir le moniteur de performances en mode autonome (le contrôle ActiveX Sysmon.ocx).

perfmon /comp : pour comparer deux instances du moniteur de performances.

Note : on peut utiliser ces options avec Perfmon.exe mais pas avec Perfmon.msc.


source : https://technet.microsoft.com/en-us/magazine/ff723776.aspx

Masquer des lecteurs dans Ordinateur sur Windows

Sur Windows on peut masquer et/ou empêcher l'accès à un ou plusieurs lecteurs (utile sur un PC à usage de plusieurs utilisateurs qu'on veut dissuader de fouiller).

Pour masquer un ou plusieurs lecteurs (qui restent accessibles en tapant directement C: dans une barre d'adresse de l'explorateur) :

https://support.microsoft.com/fr-fr/kb/980457

http://www.windowsutilities.net/astuces/cacher-lecteurs-dans-explorateur-windows.html


Pour masquer et empêcher complètement l'accès à un lecteur, on peut utiliser l'éditeur de stratégies de groupe :
http://www.pcastuces.com/pratique/astuces/3419.htm

Annuler vérification disque chkdsk au démarrage du PC

Sur windows, pour savoir si un disque sera vérifié au démarrage du PC, taper la commande suivante en ligne de commande :

fsutil dirty query C: (remplacer la lettre par celle du lecteur à traiter)


Pour annuler la vérification, taper la commande :

chkntfs /x c: (remplacer la lettre par celle du lecteur à traiter)

source :
https://www.raymond.cc/blog/disable-or-stop-auto-chkdsk-during-windows-startup/

D'après mes constatations cette commande n'est pas suffisante, il faut aussi modifier une clé de registre.

Dans regedit, ouvrir le dossier :

HKEY_LOCAL_MACHINE\SYSTEM\CurrentControlSet\Control\Session Manager

Dans le panneau de droite, double cliquer sur BootExecute.

La valeur par défaut est : autocheck autochk *

* signifie que tous les disques peuvent être vérifiés.
Il faut ajouter /k:C avant *. /k désactive la vérification pour le lecteur C au démarrage de Windows.
La valeur final de BootExecute doit être :

autocheck autochk /k:C *

Si on veut annuler la vérification pour plusieurs disques (les disques C et D par exemple) :

autocheck autochk /k:C /k:D *

Pour restaurer la vérification automatique des disques, il faut remettre la valeur par défaut :

autocheck autochk *

source :
http://answers.microsoft.com/en-us/windows/forum/windows_7-windows_programs/how-to-disable-the-chkdsk-check-disk-on-start-up/35f58c69-7a6c-4e1b-aec3-26d7131ec643?auth=1


5 conseils pour ne pas se faire pirater

Voici 5 conseils qui peuvent vous éviter d'être piraté ou d'attraper un virus sur votre machine :

  1. Réfléchir avant de cliquer (vérifier l'expéditeur des emails reçus, emails en anglais de la part de personnes connues, attention aux pièces-jointes, éviter les offres prometteuses, ...)
  2. Utiliser des connexions HTTPS lorsqu'on fournit des informations personnelles sur internet
  3. Savoir choisir et gérer ses mots de passe
  4. Utiliser une double authentification pour les données sensibles (paiement, ...)
  5. Utiliser un VPN lorsqu'on se connecte par des réseaux wifi publics ou pour accéder à un réseau d'entreprise

Source : https://digitalsecurity.intel.com/5habits/

Règles pour gérer des projets informatiques

Quelques conseils trouvés sur internet :

Les 4 règles d'airain du développement informatique sont, d'après Michael C. Kasten :

1) on ne peut pas établir un chiffrage tant qu'on a pas finalisé la conception
2) on ne peut pas finaliser la conception tant qu'on a pas complètement compris toutes les exigences
3) le temps de comprendre toutes les exigences, le projet est terminé
4) le temps de terminer le projet, les exigences ont changé

En résumé, il faut bien comprendre les besoins et le système mis en place doit pouvoir évoluer pour toujours satisfaire les besoins qui changent.

Et le serment de non-allégeance d'Alistair Cockburn :

Je promets de n’exclure aucune idée sur la base de sa source mais de donner toute la considération nécessaire aux idées de toutes les écoles ou lignes de pensées afin de trouver celle qui est la mieux adaptée à une situation donnée.

lundi 28 décembre 2015

Hyper-V

Infos générales :

http://alexnogard.com/labo-microsoft-windows-server-8-hyper-v/

http://www.labo-microsoft.org/articles/Hyper-v/

https://technet.microsoft.com/fr-fr/library/hh846766.aspx#BKMK_Step1


Commandes utiles :

http://alexnogard.com/part-v-windows-server-2012-hyper-v-3-powershell/


Admin à distance :

https://technet.microsoft.com/fr-fr/library/cc794756%28v=ws.10%29.aspx

https://virtualizationreview.com/articles/2011/03/29/free-free-hyper-v-gui.aspx

Sauvegarder la configuration d'IPCop

La sauvegarde d'IPCop par l'intermédiaire de l'interface web peut causer des problèmes lors de la restauration à cause de la clé de protection.

Une autre solution plus simple est de copier le dossier /var/ipcop/ qui contient toute la configuration d'IPCop. On peut faire la copie avec WinSCP.

On peut restaurer individuellement chaque sous-dossier de /var/ipcop/ ou ce dossier tout entier sur un autre IPCop.

En cas de message d’erreur en essayant de modifier la configuration du firewall par exemple depuis l'interface web :

Se connecter en SSH avec Putty sur IPCop, exécuter :

chown -R nobody:nobody /var/ipcop/fwrules

Ensuite il faut redémarrer IPCop.

shutdown -r now

Réparer des problèmes de partition disque avec Gparted

Ci-dessous un article pour réparer plusieurs problèmes de partition disque avec Gparted :
- table de partition invalide
- disque vu comme espace disque non alloué
- partitions superposées
- partition en dehors du disque

http://gparted.org/h2-fix-msdos-pt.php

Installer NTOP 3.2 sur IPCop 1.4.20

NTOP est un analyseur de traffic réseau qui permet de voir des statistiques d'utilisation par utilisateur, par port, par service, ... Utile pour voir qui consomme beaucoup de données par exemple.

Pour l'installer sur IPCop :

Télécharger Ntop 3.2.

A l'aide de WinSCP, copier ntop_ipcop_1.4.8.tar.gz dans le dossier /root d'IPCop.

Se connecter à IPCop en SSH pour exécuter les commandes suivantes :
cd /usr/lib
ln -s libpcap.so.0.9.7 libpcap.so.0.8.3
ln -s libpng12.so libpng.so.3

cd /root
tar -zxvf ntop_ipcop_1.4.8.tar.gz
cd ntop
./install


Dans l'interface web d'IPCop, actualiser la page et ouvrir le menu SERVICES > NTOP
Cliquer sur Start et actualiser la page, Ntop est activé et on peut accéder à l'interface web en cliquant sur le lien.

Remarque : Les commandes ln -s sont nécessaires car Ntop a été prévu pour IPCop 1.4.18.

source : https://keystoneit.wordpress.com/2009/11/23/ntop-and-ipcop-1-2-20/

IPCop Blockouttraffic : changer MAC d'administration

Lorsqu'on active l'addon Blockouttraffic sur IPCop, celui-ci demande l'adresse MAC du PC qui servira à administrer IPCop. Si on essaye d'accéder à IPCop depuis un autre PC (avec une MAC différente donc), la connexion échouera. Cela peut poser problème si on change de PC à cause d'une panne ou d'un renouvellement de matériel.

Pour pouvoir continuer à accéder à IPCop après avoir changer de PC :

Se connecter en SSH avec le compte root sur IPCop (si SSH ne fonctionne pas, se connecter directement sur IPCop avec un écran et un clavier) et exécuter :

nano /var/ipcop/fwrules/settings

et modifier la valeur de ADMIN_MAC pour mettre la nouvelle adresse MAC de notre carte réseau.

Redémarrer IPCop au besoin :

shutdown -r now


Autre méthode indiquée par la FAQ de Blockouttraffic :

Se connecter directement (SSH ou clavier/écran) sur l'ordinateur où est installé IPCop avec le compte "root". Une fois connecté, tapez la commande suivante :

iptables -F BOT_INPUT # iptables -F CUSTOMINPUT pour les anciennes versions de BOT

Cette commande efface toutes les règles (permission et refus) d'IPCop. Maintenant, vous pourrez accéder à l'interface web d'IPCop, désactiver BOT et changer l'adresse MAC Administrateur.





mercredi 11 novembre 2015

Cloner un disque sur un disque plus petit

Cloner un disque sur un disque plus petit


Deux cas possibles :
1- le disque plus grand contient des partitions qui ne remplissent pas tout le disque
2- le disque plus grand contient des partitions qui remplissent tout le disque

Pour réaliser les étapes décrites ci-après il faut un système Linux. Le plus pratique est d'utiliser un LiveCD de Gparted.

1- Si le disque plus grand contient des partitions qui ne remplissent pas tout le disque

On peut utiliser la commande dd avec des paramètres pour limiter la taille de la copie à l'espace disque utilisé par les partitions.

Le disque à copier est /dev/sda (une carte SD de 32 Go avec seulement une partition de 65 Mo.
Pour copier ce disque vers une image disque qui contient seulement l'espace disque utilisé, il faut utiliser les commandes :
- fdisk -l /dev/sda
- dd if=/dev/sda of=/mnt/sd.img bs=1M count=70

root@debian:/home/user# fdisk -l /dev/sda
Disk /dev/sda: 29,3 GiB, 31440502784 bytes, 61407232 sectors
Units: sectors of 1 * 512 = 512 bytes
Sector size (logical/physical): 512 bytes / 512 bytes
I/O size (minimum/optimal): 512 bytes / 512 bytes
Disklabel type: dos
Disk identifier: 0x0005bdc5

Device Boot Start End Sectors Size Id Type
/dev/sda1 2048 133119 131072 64M b W95 FAT32

root@debian:/home/user# dd if=/dev/sda of=/mnt/sd.img bs=1M count=70
70+0 records in
70+0 records out
73400320 bytes (73 MB) copied, 4,35592 s, 16,9 MB/s

Pour connaître la valeur à utiliser pour count :
bs=1M est la taille de bloc en Mo (peut être en octets si on ne met pas le M).
count est le nombre de blocs de l'espace disque à copier (si bs est 1 Mo, count indique la taille en Mo).
Pour le déterminer il faut connaître la taille en Mo occupée par toutes les partitions sur le disque, soit :
Taille totale occupée en octets = dernier secteur de la dernière partition X taille de secteur
(dans notre cas, d'après les infos fournies par fdisk : 133119 x 512 = 68156928 octets).

Taille totale occupée en Mo = Taille totale occupée en octets / 1024 / 1024 (dans notre cas 68156928 / 1024 / 1024 = 65 Mo).
On ajoute quelques Mo supplémentaires par sécurité. On peut donc utiliser un count de 70.

Autre méthode sans calcul :
On peut utiliser la commande dd if=/dev/sda of=/mnt/sd.img bs=512 count=133120
On indique la taille de secteur pour bs (512) et le dernier secteur de la dernière partition (133119) + un secteur (car les secteurs commencent à 0) pour count.

Méthode moins précise pour connaître la valeur à utiliser pour count :
Il faut monter toutes les partitions du disque et exécuter la commande 
df -H --total /mnt/part1 /mnt/part2 (lister tous les points de montage séparés par un espace)

Résultat :
On obtient une image disque qui fait 70 Mo et qui contient seulement les partitions de l'espace disque utilisé.

Analyse de l’image disque :
root@debian:/home/user# fdisk -l /mnt/sd.img
Disk /mnt/sd.img: 70 MiB, 73400320 bytes, 143360 sectors
Units: sectors of 1 * 512 = 512 bytes
Sector size (logical/physical): 512 bytes / 512 bytes
I/O size (minimum/optimal): 512 bytes / 512 bytes
Disklabel type: dos
Disk identifier: 0x0005bdc5

Device Boot Start End Sectors Size Id Type
/mnt/sd.img1 2048 133119 131072 64M b W95 FAT32

On peut restaurer cette image disque sur un disque plus petit que celui d'origine soit avec dd sous Linux soit avec Win32diskimager sous Windows.

Remarque : On peut aussi copier directement un disque sur un autre avec dd :
dd if=/dev/sda of=/dev/sdb bs=1M count=70
ou
dd if=/dev/sda of=/dev/sdb bs=512 count=133120



2- Si le disque plus grand contient des partitions qui remplissent tout le disque

Deux méthodes :
a- La risquée
b- La sans risque

a- La risquée :

Principe : Rétrécir, avec Gparted, la taille de la dernière partition du disque à copier pour faire correspondre la taille au disque de destination et faire la copie avec dd comme vu lorsque les partitions ne remplissent pas tout le disque.

Risque possible : perdre des données sur le disque d'origine à cause du rétrécissement de partition.

b- La sans risque :

Principe : Faire une image disque complète, avec dd, du disque à copier vers un fichier .img, puis monter ce fichier img comme un disque et rétrécir, avec Gparted, les partitions selon la taille désirée, puis supprimer l'espace inutilisé dans le fichier img pour obtenir un fichier img qu'on peut copier sur le disque de destination avec dd ou Win32diskimager.

Le disque à copier est /dev/sda (une carte SD de 4 Go avec une partition de 63 Mo et une autre de 3.7 Go avec environ 1 Go utilisé.

Faire une image disque complète, avec dd, du disque à copier vers un fichier .img :
root@debian:/home/user# dd if=/dev/sda of=/mnt/sd4go.img

Détail des infos de l'image disque :
root@debian:/home/user# fdisk -l /mnt/sd4go.img
Disk /mnt/sd4go.img: 3,7 GiB, 3980394496 bytes, 7774208 sectors
Units: sectors of 1 * 512 = 512 bytes
Sector size (logical/physical): 512 bytes / 512 bytes
I/O size (minimum/optimal): 512 bytes / 512 bytes
Disklabel type: dos
Disk identifier: 0x00000000

Device Boot Start End Sectors Size Id Type
/mnt/sd4go.img1 2048 131071 129024 63M e W95 FAT16 (LBA)
/mnt/sd4go.img2 131072 7774207 7643136 3,7G 83 Linux

Taille de l'image disque :
root@debian:/home/user# du -hs /mnt/sd4go.img
3,8G /mnt/sd4go.img

Monter le fichier img comme un disque :
root@debian:/home/user# modprobe loop (active un disque virtuel loop)

root@debian:/home/user# losetup -f (affiche le disque virtuel loop disponible)
/dev/loop1

root@debian:/home/user# losetup /dev/loop1 /mnt/sd4go.img (associe l'image disque au disque virtuel)

root@debian:/home/user# partprobe /dev/loop1 (charge les partitions contenue dans l'image disque)

Ouvrir le disque dans Gparted pour rétrécir la ou les partitions :
root@debian:/home/user# gparted /dev/loop1



On réduit la dernière partition à une taille de 2 Go, ce qui crée de l'espace non alloué qu'on va pouvoir supprimer de l'image disque.

Désactiver le disque virtuel loop :
root@debian:/home/user# losetup -d /dev/loop1

Les infos de l'image disque indique le rétrécissement de la partition mais la taille de l'image disque est toujours la même (nombre de secteurs totaux identiques par rapport au fdisk précédent) :
root@debian:/home/user# fdisk -l /mnt/sd4go.img
Disk /mnt/sd4go.img: 3,7 GiB, 3980394496 bytes, 7774208 sectors
Units: sectors of 1 * 512 = 512 bytes
Sector size (logical/physical): 512 bytes / 512 bytes
I/O size (minimum/optimal): 512 bytes / 512 bytes
Disklabel type: dos
Disk identifier: 0xba9811e1

Device Boot Start End Sectors Size Id Type
/mnt/sd4go.img1 2048 131071 129024 63M e W95 FAT16 (LBA)
/mnt/sd4go.img2 131072 4227071 4096000 2G 83 Linux

Réduire la taille de l'image disque :
root@debian:/home/user# truncate --size=$[(4227071+1)*512] /mnt/sd4go.img

truncate permet de garder la taille indiquée en octets à partir du début de l'image disque (size) et supprime le reste.

Pour connaître la taille à indiquer pour size :
size = [dernier secteur de la dernière partition + un secteur (car les secteurs commencent à 0)] X taille de secteur.
Dans notre cas, d'après les infos fournies par fdisk : (4227071+1)*512

La taille de l'image disque est réduite :
root@debian:/home/user# du -hs /mnt/sd4go.img
2,1G /mnt/sd4go.img

Les infos de l'image disque indique le rétrécissement de la partition et de la taille de l'image disque (nombre de secteurs totaux ajustés à la taille occupée par les partitions) :
root@debian:/home/user# fdisk -l /mnt/sd4go.img
Disk /mnt/sd4go.img: 2 GiB, 2164260864 bytes, 4227072 sectors
Units: sectors of 1 * 512 = 512 bytes
Sector size (logical/physical): 512 bytes / 512 bytes
I/O size (minimum/optimal): 512 bytes / 512 bytes
Disklabel type: dos
Disk identifier: 0xba9811e1

Device Boot Start End Sectors Size Id Type
/mnt/sd4go.img1 2048 131071 129024 63M e W95 FAT16 (LBA)
/mnt/sd4go.img2 131072 4227071 4096000 2G 83 Linux


Résultat :
On obtient une image disque qui contient seulement les partitions de l'espace disque utilisé.
On peut restaurer cette image disque sur un disque plus petit que celui d'origine soit avec dd sous Linux soit avec Win32diskimager sous Windows.
Après restauration de l'image disque, on peut agrandir la partition rétrécie avec Gparted aussi.